Compter les absences
… … … …
dans des parenthèses de vie
(…) (…) (…) (…)
emplies de vide organique
inondé de soleil diluvien
astre omineux
présent silencieux
clarté oxymorique
sait-on d’où elle vient
brûlure douce qui fend l’air
s’abattant sur votre être
comme un étrange grappin
est-elle douloureuse
est-ce qu’elle fait du bien
mais peut-on s’y soustraire
quand ce soleil vous tombe
dans les yeux dans les bras
jusqu’à la prochaine pluie
que l’on refusera.
f.

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