Ouvrir la parenthèse.
Quelle parenthèse ? La parenthèse poétique. Celle où réside l’essence de ce que nous sommes, l’hydrolat de vie à extraire, à puiser en nous-mêmes. Nous devons plonger au cœur de cette parenthèse pour survivre, apprivoiser, aimer le réel, s’y confronter. Le poète récupère ce qui se trouve au fond de cette parenthèse pour le transformer, le sublimer et rappeler au monde ce que nous faisons ici, dans cet univers, imbriqué dans d’autres dont nous ignorons tout ou presque. Le poète est un alchimiste de l’étant et du verbe.
m. comme… Muse. Mais surtout Poète.
Poète d’abord. Je signe Astarté. Muse ensuite (ce n’est pas moi qui l’ai décidé).
m. comme AIME.
Astarté est une musange (mot-valise associant la muse à la mésange), une poète qui aime, éternelle amoureuse, qui aime écrire à la plume, et lorsqu’elle poétise, se sent pousser des ailes. Elle aime entendre le chant des oiseaux, surtout le matin quand le monde dort encore, ou le dimanche lorsque le monde est paresseux, oisif, silencieux.
Les oiseaux sont en quelque sorte la muse de la Muse. Les oiseaux sons* de fabuleux prête-plumes.
Mais il n’y a pas qu’eux. La musange aime d’autres espèces d’oiseaux… à queue… Il n’est pas rare que ses poèmes soient à double entrée, pour une lecture autrement audacieuse. Pour les reconnaître, suivre l’étiquette « sens éveillés« . Mais nul doute qu’à la première lecture, vous reconnaîtrez ces poèmes gorgés de sens…ualité.
Astarté aime aussi les nuages, les peintres qui ont tenté de les dessiner, la nature en général, les phares, le large, la lumière des phares, celle qui s’égare, les parfums et les goûts fruités, les associations d’idées, le mélange des mots et des saveurs, les épices et les couleurs.
C’est peut-être naïf, mais c’est ce qui me remplit le cœur.
Fermer la parenthèse.

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