
Dernière fois la mer
emporte-moi
dans ton escale
capituler ?
pourquoi
n’avais-tu pas assez de bras
que serrer désormais
je veux rester
où la raie s’en va
sous la pluie sans regret
charrier tous nos secrets
dans l’eau troublée
à l’image des padina
qui chantent pour que le sel
n’apporte que la joie.
