Peut-être que c’est le vent
qui emporte la main
et rend ainsi le verbiage
ces jours si incertains
Peut-être que sans entrave je
ne dirai pas non
que j’enfermerai les doutes
que tous appellent démons
dans de menus pliages
d’enveloppes oubliées
laissées à l’auspice des orages
Peut-être que c’est à l’aune
du regard qui remonte le tronc
suit le chant d’un oiseau
et ainsi sans ambages
arrive la conclusion.
Peut-être que dire, c’est cela.
Peut-être que vivre, c’est cela.
Peut-être qu’écrire, c’est cela.
